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  <title>TNIS Consultants - Actualités des technologies informatique et télécommunication pour l'entreprise</title>
  <description><![CDATA[TNIS Consultants - Actualités des technologies informatique et télécommunication pour l'entreprise]]></description>
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  <title>Important : Politique générale du Weblog et utilisation des commentaires</title>
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  <dc:date>2020-12-31T00:00:00+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>Aide ou Help</dc:subject>
  <description>Il n'y a aucune sélection "commerciale" ou d'intérêt particulier sur ce WEB, si ce n'est ce qui nous parait intéresser les professionnels
de  l'informatique et des télécommunications en entreprise.... Ce site n'a pas la prétention d'être exhaustif et complet mais simplement
représentatif... La rubrique "notre monde" permet une ouverture de type "culture générale" et "actualité".</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><em>Il n'y a aucune sélection "commerciale" ou d'intérêt particulier sur ce WEB, si ce n'est ce qui nous parait intéresser les professionnels</em>
<em>de  <strong>l'informatique et des télécommunications en entreprise</strong>.... Ce site n'a pas la prétention d'être exhaustif et complet mais simplement</em>
<em>représentatif... La rubrique "notre monde" permet une ouverture de type "culture générale" et "actualité"</em>.</p> <p>'Toutes les remarques sont les bienvenues si elles contribuent à l'information de ces professionnels....''</p>


<p><em>Vous pouvez déposer ici un commentaire (une remarque) général(e) sur ce site de suivi de l'actualité orienté "entreprise" s'il ne concerne pas un bulletin d'annonce particulier.... </em></p>


<p><em>Si un bulletin d'annonce vous donne envie de placer un commentaire, déposez le directement sur le bulletin concerné.....</em></p>


<p><strong>Comment déposer un commentaire ?</strong></p>


<p>Rien de plus simple&nbsp;: Il existe à la fin de chaque bulletin un formulaire de saisie des commentaires....</p>


<p>Si vous êtes sur le résumé du bulletin, cliquez sur "aucun commentaire" et vous verrez le bulletin s'afficher au complet avec le formulaire de saisie du commentaire en fin du bulletin....</p>


<p>Le nom peut être un simple acronyme... par contre, les commentaires sont modérés et n'apparaissent qu'après visualisation par le Webmaster, ceci afin d'éviter toute dérive par certains personnages peu soucieux de l'éthique ou de la politesse la plus élémentaire...</p>


<p><strong>Il n'y a aucune censure si les propos respectent la réglementation, la politesse et l'éthique.</strong></p>


<p>Ce que nous définissons sous le vocable «&nbsp;politesse&nbsp;» est ce qui consiste à montrer dans son expression écrite un minimum de respect des autres et de leurs différences. Encore une fois, il n&#8217;est pas question ici, de censure des avis ou des propos qui sont tenus.&#8230;.</p>


<p>Soyez gentils et n&#8217;utilisez pas non plus de langage SMS ou dérivé.. C&#8217;est aussi cela le respect des autres&#8230;</p>


<p>Par contre, l&#8217;anglais &#8211; est admis dans les commentaires&#8230;.</p>


<p><img src="http://www.tnis.fr/Weblog3.jpg" alt="" /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2011/02/11/787-tendances-technologiques-les-predictions-de-deloitte">
  <title>Tendances technologiques : les prédictions de Deloitte</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2011/02/11/787-tendances-technologiques-les-predictions-de-deloitte</link>
  <dc:date>2011-02-11T10:04:10+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>L'informatique technique en général</dc:subject>
  <description>Source Best-Practice - 11 Février 2011





Pour la dixième année consécutive, le cabinet de conseil Deloitte publie ses « Technology, Media &amp; Telecommunications Predictions » sur les grandes tendances mondiales émergentes du secteur qui auront un fort impact sur la vie des entreprises...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Source <a href="http://www.bestpractices-si.fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=1247&amp;Itemid=56" hreflang="fr">Best-Practice</a> - 11 Février 2011</p>


<p><img src="http://www.bestpractices-si.fr/templates/gavick_news_portal/images/np_logo.png" alt="" /></p>


<p>Pour la dixième année consécutive, le cabinet de conseil Deloitte publie ses «&nbsp;Technology, Media &amp; Telecommunications Predictions&nbsp;» sur les grandes tendances mondiales émergentes du secteur qui auront un fort impact sur la vie des entreprises et le comportement des consommateurs. «&nbsp;Les consommateurs et les entreprises seront à la fois emballés et dépassés par l&#8217;immense variété d&#8217;options qui s&#8217;offriront à eux. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de PC, de netbooks, de tablettes ou de smartphones, les acheteurs devront faire un choix parmi un large éventail de fonctionnalités, de plates-formes, de systèmes d&#8217;exploitation, de dimensions et de gammes de prix&nbsp;», précise Duncan Stewart, Directeur de Deloitte Research, le centre mondial de recherches de Deloitte.</p>


<p>Les prédictions de cette année présentent en particulier l&#8217;impact résultant de la forte montée en puissance des terminaux, avec en tête les tablettes et les smartphones, et qui a bien souvent modifié les stratégies et les modèles de développement du secteur des technologies, médias ou télécommunications. Pour Ariane Bucaille, Associée, responsable du secteur TMT chez Deloitte&nbsp;: «&nbsp;L&#8217;industrie des TMT a beaucoup évolué au cours des dernières années. Encore une fois cette année, nous voyons de nouveaux terminaux (tablettes, smartphones), technologies (4G), et usages (jeux en ligne, wifi&#8230;) se développer. Ceux-ci peuvent profondément modifier les business models ou confirmer la position de leader de certains acteurs comme la télévision traditionnelle qui sera toujours très prisée des téléspectateurs&nbsp;».</p>

<pre></pre>

<p>Deloitte a identifié plusieurs tendances qui marqueront l&#8217;année 2011&nbsp;:</p>

<pre></pre>

<p><strong>1.       La fin d&#8217;une époque&nbsp;: plus de la moitié des ordinateurs n&#8217;en sont plus</strong></p>


<p>En 2011, plus de 50 % du matériel informatique vendu dans le monde seront des smartphones, des tablettes numériques et des netbooks. Ce phénomène met ainsi un terme à la position dominante occupée par les PC depuis 30 ans. Contrairement au développement du netbook en 2009, lorsque les clients optaient pour des équipements qui étaient, pour l&#8217;essentiel, des versions moins puissantes de PC classiques, le marché informatique de 2011 sera dominé par des terminaux utilisant des processeurs et des systèmes d&#8217;exploitation différents de ceux utilisés pour les PC. Le monde jusqu&#8217;à présent dominé par les PC et essentiellement standardisé bascule aujourd&#8217;hui vers un environnement beaucoup plus hétérogène.</p>

<pre></pre>

<p><strong>2.       Diversité des systèmes d&#8217;exploitation&nbsp;: aucune norme ne se distingue pour les smartphones ou les tablettes</strong></p>


<p>D&#8217;ici à fin 2011, aucun système d&#8217;exploitation ne dominera le marché informatique à croissance rapide des smartphones et de la nouvelle génération de tablettes. Certains systèmes d&#8217;exploitation parviendront à capter plus de 5 % des parts de marché, mais aucun acteur ne sera encore devenu, à lui seul, la norme de facto comme ce fut le cas par le passé dans les écosystèmes informatiques. Devenir le fournisseur de systèmes d&#8217;exploitation de référence sur le marché hors PC sera un formidable défi&nbsp;; aucun nom ne devrait pourtant s&#8217;imposer avant fin 2011.</p>

<pre></pre>

<p><strong>3.       Les tablettes dans l&#8217;entreprise&nbsp;: bien plus que de simples jouets</strong></p>


<p>En 2011, les entreprises représenteront plus du quart des acheteurs de tablettes, proportion qui devrait encore augmenter en 2012 et au-delà. Bien que certains commentateurs ne voient les tablettes que comme des jouets peu puissants de consommation de médias destinés aux particuliers, plus de 10 millions de ces équipements devraient être achetés par les entreprises en 2011. Tout porte à croire que la demande du grand public restera importante. En revanche, le marché des entreprises devrait connaître un engouement encore plus fort.</p>

<pre></pre>

<p><strong>4.       Le Wi-Fi vient compléter le haut débit cellulaire pour les «&nbsp;données mobiles&nbsp;»</strong></p>


<p>En 2011, le volume des données téléchargées de et vers les équipements mobiles via des réseaux Wi-Fi publics augmentera à un rythme beaucoup plus soutenu (25% à 50%) que celui transféré sur les réseaux cellulaires haut débit.  Les utilisateurs pourront arbitrer entre réseau wifi et mobile en fonction du volume de données à échanger, et de leur format (la vidéo par exemple), ceci notamment grâce à la multiplication des «&nbsp;hotspots&nbsp;».  La croissance des usages haut-débit mobile sera essentiellement portée par les utilisateurs qui souhaitent profiter pleinement de ses avantages&nbsp;: zone de couverture étendue, mobilité et sécurité intégrée de cette technologie.</p>

<pre></pre>

<p><strong>5.   Confidentialité des données en ligne&nbsp;: du mieux dans la réglementation mais les cookies sont toujours là !</strong></p>


<p>Les incidents liés à la confidentialité des données en ligne continueront à faire les gros titres des journaux en 2011. Cependant, en 2011 seuls des changements mineurs sont attendus en termes de législations et réglementations sur la façon dont les sites Web collectent, partagent et exploitent les informations des utilisateurs.  Les fondamentaux des modèles économiques en ligne ne devraient donc pas être remis en cause. Les internautes continueront également à partager leurs informations. C&#8217;est aux professionnels du commerce en ligne de prendre des mesures de plus en plus contraignantes pour s&#8217;autoréguler et investir dans des outils intégrant la dimension de confidentialité, ce qui leur conférera un avantage concurrentiel.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2011/02/08/786-livre-blanc-cloud-computing-securite">
  <title>Livre Blanc Cloud Computing / Sécurité</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2011/02/08/786-livre-blanc-cloud-computing-securite</link>
  <dc:date>2011-02-08T10:33:50+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>Sécurité</dc:subject>
  <description>Cet ouvrage vient compléter et détailler le premier livre blanc Cloud Computing édité par Syntec Numérique en avril 2010.


Apprendre en avançant


L’informatique, comme de nombreux domaines innovants, apprend en avançant. Ceci est vrai pour le Cloud


Computing, dont les offres se...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="http://www.syntec-numerique.fr/design/stec/images/header/logo-syntec-numerique.png" alt="" /></p>


<p>Cet ouvrage vient compléter et détailler le premier livre blanc Cloud Computing édité par Syntec Numérique en avril 2010.</p>


<p><strong>Apprendre en avançant</strong></p>


<p>L&#8217;informatique, comme de nombreux domaines innovants, apprend en avançant. Ceci est vrai pour le Cloud</p>


<p>Computing, dont les offres se définissent un peu plus précisément chaque jour. Ceci est tout aussi vrai pour les</p>


<p>problématiques sécuritaires des TIC en général, et du Cloud Computing en particulier&nbsp;! Cet ouvrage constitue donc</p>


<p>une «&nbsp;photographie&nbsp;» des risques et solutions connus, traités et utilisés au moment de la rédaction de cet ouvrage</p>


<p>(août à novembre 2010).</p>


<p><strong>Cloud Computing &amp;/ou Cloud Storage</strong></p>


<p>Ce livre Blanc concerne principalement, et à dessein, le Cloud Computing (sécurité des données contenues dans</p>


<p>les instances sur le Cloud). Seuls quelques paragraphes abordent explicitement les problématiques sécuritaires</p>


<p>du «&nbsp;Cloud Storage&nbsp;» (traitement des données stockées sur des plates-formes distribuées).</p>


<p><strong>Téléchargez les documents relatifs à cet article :</strong></p>


<pre>   * application/pdf <a href="http://www.syntec-numerique.fr/content/download/3626677/55179904/file/Livre_Blanc_Cloud_Computing_Securit%C3%A9.Vdef.pdf" hreflang="fr">Lire le livre Blanc Cloud Computing / Sécurité.pdf</a> 414,36 kB
   * application/pdf <a href="http://www.syntec-numerique.fr/content/download/3626681/55179918/file/CP_Livre_Blanc_Cloud_031210.pdf" hreflang="fr">Lire le Communiqué de presse.pdf</a> 186,23 kB</pre>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/08/08/785-collaboratif-la-technologie-n-est-rien-si-les-usages-ne-sont-pas-au-rendez-vous">
  <title>Collaboratif : la technologie n'est rien si les usages ne sont pas au rendez-vous</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/08/08/785-collaboratif-la-technologie-n-est-rien-si-les-usages-ne-sont-pas-au-rendez-vous</link>
  <dc:date>2010-08-08T13:13:48+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>Architecture &amp;amp; Concepts</dc:subject>
  <description>Référence - L'entreprise intelligente - 5 Aout 2010


Le travail collaboratif ne se décrète pas, même avec des technologies innovantes et gratuites. Une nouvelle preuve éclatante vient d'en être donnée avec l'annonce de l'arrêt des développements de Wave par Google. Présentée il y a un peu plus...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="http://www.lentrepriseintelligente.fr/sites/default/files/nitobe_logo.jpg" alt="" /></p>


<p><a href="http://www.lentrepriseintelligente.fr/blog/235/collaboratif-la-technologie-nest-rien-si-les-usages-ne-sont-pas-au-rendez-vous" hreflang="fr">Référence - L'entreprise intelligente - 5 Aout 2010</a></p>


<p>Le travail collaboratif ne se décrète pas, même avec des technologies innovantes et gratuites. Une nouvelle preuve éclatante vient d'en être donnée avec l'annonce de l'arrêt des développements de Wave par Google. Présentée il y a un peu plus d'un an, la technologie Wave devait pas moins que révolutionner la façon dont les gens allaient communiquer et collaborer sur Internet. Il s'agissait de mixer de la communication temps réel, de la communication asynchrone, du partage de documents et d'applications, des fonctions automatisées... plus un enregistrement automatique permettant de rejouer la «&nbsp;vaguelette&nbsp;» pour voir les contributions des participants au fil du temps.</p>


<p>En présentant ce projet, Google avait cependant bien fait comprendre que son succès dépendrait surtout de l'implication des développeurs, qui pourraient s'inspirer de ces technologies pour en faire des applications à même de séduire le public. Visiblement, même les développeurs n'ont pas trop su quoi faire de cet ensemble de technologies.</p>


<p><strong>Quelles leçons en tirer pour une entreprise ?</strong></p>



<p>- Les plus beaux projets, les plus belles technologies du monde ne sont pas forcément ceux qu'attendent les gens. Ou du moins, ceux sur lesquels ils se précipiteront. Même appartenant à la génération Y, ces fameux «&nbsp;digital natives&nbsp;» nés avec les MP3 et Facebook, recherchent avant tout des logiciels simples d'accès, qu'ils peuvent appréhender immédiatement. On l'a vu par le passé à de multiples reprises, les outils collaboratifs censés capturer le savoir et le partager dans l'entreprise n'ont pas franchement décollé, alors que le courriel et la messagerie instantanée (et la visioconférence), simplissimes dans leur utilisation, ont connu une énorme montée en puissance.</p>


<p>- Les innovations sont plus souvent fondées sur les usages que sur les technologies innovantes. Nous disposons déjà de nombreuses technologies pas ou insuffisamment exploitées. Elles n'attendent que l'imagination d'éditeurs ou de développeurs pour trouver un business model et un mode d'utilisation à même d'en faire des succès.</p>


<p>- Les technologies innovantes ne sont pas à jeter à la poubelle, bien au contraire&nbsp;! D'ailleurs, Google explique que les principes de Wave seront repris ici ou là, dans d'autres services. C'est ainsi que nous progressons le mieux, en fin de compte, en apprenant de nos échecs, et en procédant par itérations&nbsp;: en ajoutant des fonctions au fur et à mesure, et en testant les réactions du public concerné.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/05/19/784-le-referentiel-general-de-securite-enfin-approuve">
  <title>Le référentiel général de sécurité enfin approuvé</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/05/19/784-le-referentiel-general-de-securite-enfin-approuve</link>
  <dc:date>2010-05-19T18:16:33+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>L'informatique technique en général</dc:subject>
  <description>Source CIO Online - Edition du 18/05/2010 - par Bertrand Lemaire





La version 1.0 vient d'être mis en ligne et approuvé par un arrêté paru au Journal Officiel. Il régule notamment les procédures de mise en oeuvre des signatures électroniques.


La DGME (direction générale de la modernisation de...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Source <a href="http://www.cio-online.com/actualites/lire-le-referentiel-general-de-securite-enfin-approuve-2932.html" hreflang="fr">CIO Online</a> - Edition du 18/05/2010 - par Bertrand Lemaire</p>


<p><img src="/dotclear/images/logoCIO.png" alt="" /></p>


<p>La version 1.0 vient d'être mis en ligne et approuvé par un arrêté paru au Journal Officiel. Il régule notamment les procédures de mise en oeuvre des signatures électroniques.</p>


<p>La DGME (direction générale de la modernisation de l'Etat) et l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) ont enfin accouché de leur bébé commun, le Référentiel Général de Sécurité (RGS), petit frère du RGI (Référentiel Général d'Interopérabilité).</p>


<p>Le RGS vise à définir très précisément chaque concept (confidentialité, signature, horodatage...) et les bonnes pratiques associées pour garantir au mieux la sécurité des systèmes d'information. Il constitue une base pour toute politique de sécurité de manière obligatoire dans les administrations, ce qui n'empêche pas le secteur privé d'y recourir, ne serait-ce que pour parler un langage commun.</p>


<p>Ses définitions sont plus procédurales et méthodologiques que purement techniques&nbsp;: le RGS ne vise ainsi (au contraire du RGI) à promouvoir aucune technologie et aucun format en particulier. Il rappelle le cadre légal applicable lorsqu'un tel rappel est pertinent.</p>


<p>Les annexes du RGS précisent les critères et les modalités de qualification des signatures électroniques ainsi que des architectures et des organisations les délivrant. Les procédures inscrites au RGS s'imposent aux organisations délivrant des certificats de signature électronique. Cependant, il ne s'agit là, pour l'essentiel, que de rappels de dispositions déjà existantes mais dispersées.</p>


<p>En savoir plus</p>


<p><a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022220429&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=id" hreflang="fr">Arrêté du 6 mai 2010 portant approbation du référentiel général de sécurité et précisant les modalités de mise en oeuvre de la procédure de validation des certificats électroniques</a></p>


<p><a href="http://www.ssi.gouv.fr/site_article38.html" hreflang="fr">Le référentiel sur le site de l'ANSSI</a></p>


<p>9 janvier 2009&nbsp;: <a href="http://www.cio-online.com/actualites/lire-la-dgme-publie-ses-referentiels-de-bonnes-pratiques-encore-officieux%C2%A0-1930.html" hreflang="fr">La DGME publie ses référentiels de bonnes pratiques... encore officieux !</a>
12 novembre 2009&nbsp;: <a href="http://www.cio-online.com/actualites/lire-le-rgi-enfin-promulgue%C2%A0-2533.html" hreflang="fr">Le RGI enfin promulgué !</a></p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/05/19/783-dell-pour-le-poste-de-travail-virtuel">
  <title>Dell pour le poste de travail virtuel</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/05/19/783-dell-pour-le-poste-de-travail-virtuel</link>
  <dc:date>2010-05-19T18:10:17+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>L'informatique technique en général</dc:subject>
  <description>Source CIO Online - 18/05/2010 - par Jean Elyan avec IDG News Service





Au contraire de Microsoft, Michael Dell défend le poste de travail virtuel pour s'adapter à la multiplicité des périphériques.


Michael Dell, le PDG de la société éponyme, soutient que les appareils mobiles ne signeront pas...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Source <a href="http://www.cio-online.com/actualites/lire-michael-dell-pour-le-poste-de-travail-virtuel-partout-2931.html" hreflang="fr">CIO Online</a> - 18/05/2010 - par Jean Elyan avec IDG News Service</p>


<p><img src="/dotclear/images/logoCIO.png" alt="" /></p>


<p><strong>Au contraire de Microsoft, Michael Dell défend le poste de travail virtuel pour s'adapter à la multiplicité des périphériques.</strong></p>


<p>Michael Dell, le PDG de la société éponyme, soutient que les appareils mobiles ne signeront pas la mort du PC. Au lieu de cela, il se projette dans un avenir où les utilisateurs possèderont de plus en plus d'appareils à la fois différents et proches les uns des autres du fait de la virtualisation du poste de travail, proposées par les réseaux virtuels et le cloud.  «&nbsp;Ce sont les données qui vont converger, pas les appareils,&nbsp;» a déclaré le patron de Dell au cours du discours qu'il a tenu devant les participants de la conférence utilisateur Citrix Synergy qui s'est tenue à San Francisco.</p>


<p>Le dirigeant pense plutôt que chaque utilisateur possèdera plusieurs types d'appareils mobiles, chacun destiné à une tâche spécifique. «&nbsp;Certains seront plus pratiques à transporter avec soi, d'autres seront dédiés à la consommation de contenu, d'autres plus appropriés à la création de contenu&nbsp;». Ses propos vont à l'encontre de l'idée selon laquelle un smartphone ou tout autre appareil mobile deviendra l'outil multifonctions pour le travail, la communication, le réseau social et le divertissement. Depuis 2008, les utilisateurs ont acheté environ 250 millions de smartphones, indique Strategy Analytics. Beaucoup d'entre eux utilisent leur terminal pour effectuer des tâches traditionnellement réalisées sur leur PC, que ce soit pour la rédaction d'un document ou l'envoi de mail. Cela n'empêche pas Michael Dell d'affirmer que l'arrivée de l'iPad vient confirmer son point de vue, à savoir que les utilisateurs veulent plus d'appareils, tout en souhaitant accéder de manière équivalente à leurs données (peut-être, à un même bureau virtuel). «&nbsp;Une infrastructure d'applications est en train de se mettre en place de manière significative autour de dispositifs comme l'iPad. Est-ce que cela créé de nouveaux usages, une nouvelle demande, ou est-ce que ça se substitue à autre chose? Il me semble pour ma part que cela crée de nouveaux usages&nbsp;» a déclaré Michael Dell.</p>


<p>Au milieu des rires de quelques participants, il a montré le prototype du smartphone Streak de Dell sous Android. Grâce au récepteur Citrix équipant le mobile, il a pu choisir entre plusieurs environnements de bureau, comme il a pu exécuter plusieurs applications en mode natif sous Android et utiliser des applications comme Facebook et Twitter. Le Streak, qui sera disponible dès le mois prochain en Europe sur le réseau de l'opérateur Telefónica O2 et à partir de cet été aux États-Unis chez AT &amp; T, a séduit quelques participants, même si pour la plupart, ils ont eu le sentiment que ce terminal, «&nbsp;c'était trop peu et trop tard pour rivaliser avec un iPhone ou un BlackBerry.&nbsp;»</p>


<p><strong>La virtualisation du poste client inéluctable</strong></p>


<p>Certes, le smartphone n'est que le sommet de l'iceberg de la virtualisation mise en avant par Dell qui a également annoncé que la technologie XenClient introduite par Citrix il y a moins d'une semaine, serait bientôt certifiée et disponible pour les ordinateurs portables Dell Latitude et les systèmes client OptiPlex. «&nbsp;Quand nous abordons la question du VDI, certains nous expliquent que cela sera mauvais pour nos affaires&nbsp;» a déclaré Michael Dell. «&nbsp;Mais si quelque chose de très utile survient pour les clients, et si vous décidez de l'accompagner, vous le faites à vos risques et périls. La virtualisation des serveurs et du poste client, nous allons faire les deux&nbsp;». Cette déclaration peut être considérée comme une référence à peine voilée à Microsoft. Il est vrai que le géant de Redmond et Citrix collaborent étroitement sur la virtualisation, Microsoft ayant même annoncé lors de Synergy que la prochaine version de son System Center, qui doit sortir en 2011, prendra en charge XenServer.</p>


<p>Pourtant, du côté du VDI, la politique d'octroi de licences choisie par Microsoft a fait grimper le coût de cette technologie sous Windows pour de nombreuses entreprises, comparativement à l'option d'achat de nouvelles machines. Citrix vend des licences par utilisateur ou par poste, si bien qu'un utilisateur disposant de plusieurs périphériques peut accéder au bureau virtuel de l'éditeur à partir de n'importe lequel d'entre eux. Néanmoins, Microsoft a récemment assoupli sa position sur les licences Windows VDI, en permettant aux utilisateurs titulaires d'un contrat Software Assurance de les transférer vers les machines virtualisées.</p>


<p>La société de Redmond rejoint ainsi le point de vue de Dell et de Citrix selon lequel la virtualisation du poste de travail sera de plus en plus attrayante. «&nbsp;De la même manière que les utilisateurs ont adopté Windows 7, un nombre croissant d'entre eux chercheront une certaine forme de virtualisation de bureau,&nbsp;» a déclaré Brad Anderson, directeur général de la division Management et Solutions chez Microsoft. Selon lui, la virtualisation de bureau peut se faire de diverses façons, y compris la VDI totale, la virtualisation des applications et des sessions. Cela rend peut-être aussi les craintes typiques de l'utilisateur - peur de perdre la connectivité via le WAN, questions sur la sécurité, la qualité des performances, les problèmes d'imprimantes et de pilotes - plus faciles à gérer.</p>


<p><strong>Un soutien du stockage</strong></p>


<p>Pour Michael Dell, les technologies récentes de stockage vont permettre d'augmenter le ratio d'utilisateurs-serveurs, ce qui améliorera considérablement le retour sur investissement de la VDI. Aujourd'hui, la plupart des disques durs multi-connexions sont capables de supporter jusqu'à 100 à 150 images VDI. Mais des technologies comme celles des disques iSCSI SSD à semi-conducteurs, utilisés par exemple dans le plus récent des disques EqualLogic Disk Array de Dell, pourront gérer jusqu'à 300 ou 350 images pour 1. «&nbsp;Plus la densité en VDI des serveurs augmente sur les disques, plus le retour sur investissement de la VDI est élevé,&nbsp;» a déclaré Michael Dell. Certains conviennent que la densité d'utilisateurs a été l'un des facteurs qui a fait délaisser cette technologie. Rand Morimoto, président de l'intégrateur Systèmes CCO, a déclaré que «&nbsp;lorsqu'une entreprise sert la même image de bureau à plusieurs machines (ordinateurs de bureau à distance sur la base de connexions par session) via les solutions de Citrix ou de Microsoft, le ratio utilisateur-serveur peut monter jusqu'à 200 pour 1. Mais dès que le gestionnaire informatique tente de livrer un bureau personnalisé et unique à chaque utilisateur, le ratio tombe à 30 ou 40 utilisateurs pour 1.&nbsp;» Selon Rand Morimoto, les vendeurs de serveurs aiment prêcher pour le bien-fondé du tout VDI. Mais, d'après son expérience, une approche hybride est plus rentable, parce que, dans de nombreuses entreprises, la plupart des salariés n'ont pas besoin de disposer d'un bureau virtuel entièrement personnalisable. «&nbsp;Lorsque les services de bureau à distance ont un sens dans l'organisation du travail, seuls 5% à 10% des utilisateurs (comptables, RH,) de VDI peuvent justifier le besoin de disposer de connexions clients personnalisées,&nbsp;» a t-il expliqué.</p>




<p><strong>Autre approche contradictoire :</strong></p>


<p><a href="http://www.cio-online.com/actualites/lire-le-poste-de-travail-virtuel-pas-toujours-interessant-selon-microsoft-2925.html" hreflang="fr">Le 14 mai 2010&nbsp;: Le poste de travail virtuel pas toujours intéressant selon Microsoft</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/05/09/782-ibm-lance-un-guide-de-l-etiquette-en-affaires">
  <title>IBM lance un guide de l'étiquette en affaires</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/05/09/782-ibm-lance-un-guide-de-l-etiquette-en-affaires</link>
  <dc:date>2010-05-09T09:07:51+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>Méthodes et approches</dc:subject>
  <description>Source


IBM lance un guide de l'étiquette en affaires





Le guide « Social Business Etiquette » : 10 conseils pour traiter des affaires et collaborer avec des collègues à l’ère numérique


BRUXELLES, LE 10 AOUT 2009 – Le monde des affaires s'articule autour des...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Source</p>


<p><a href="http://www.ibm.com/news/be/fr/2009/08/12/d973852w35196f36.html" hreflang="fr">IBM</a> lance un guide de l'étiquette en affaires</p>


<p><img src="/dotclear/images/ibm-logo.png" alt="" /></p>


<p><strong>Le guide «&nbsp;Social Business Etiquette&nbsp;»&nbsp;: 10 conseils pour traiter des affaires et collaborer avec des collègues à l&#8217;ère numérique</strong></p>


<p>BRUXELLES, LE 10 AOUT 2009 &#8211; Le monde des affaires s'articule autour des interactions entre ces êtres humains&nbsp;: les collègues, les clients et les fournisseurs. Les entreprises ont recours de plus en plus intensivement aux technologies numériques que sont le téléphone, l&#8217;Internet et l'e-mail pour instaurer et maintenir le contact avec ces interlocuteurs. Quel usage faire aujourd'hui de toutes les récentes technologies de communication? Qu&#8217;est-ce qui est acceptable, qu&#8217;est-ce qui ne l&#8217;est pas&nbsp;? Comment maintenir une distinction claire entre la vie professionnelle et la vie privée, alors que de plus en plus de gens font preuve de «&nbsp;flexibilité&nbsp;» dans ce domaine&nbsp;? Ces aspects sont abordés dans le guide «&nbsp;Social Business Etiquette&nbsp;», élaboré par IBM, le fournisseur de services ICT. L'entreprise a consigné les expériences de ses propres collaborateurs pour définir une méthodologie fructueuse en affaires et de la collaboration fructueuse à l&#8217;ère du numérique.</p>


<p>Voici les 10 grands conseils de ce guide&nbsp;:</p>


<p>1. Prenez plus souvent une tasse de café au lieu de perdre votre temps à rédiger des e-mails, à chatter ou à téléphoner. Il n'est pas possible de développer une relation professionnelle par la voie numérique&nbsp;; un contact personnel est indispensable pour y parvenir. Dès lors, demandez-vous, lors de chaque contact par un canal numérique, s'il n&#8217;est pas préférable de débattre du sujet autour d'une tasse de café. La question ne se pose même pas si l'échange de vues concerne une situation émotionnelle, des critiques ou des informations confidentielles. Ce genre de sujets n'a pas sa place dans des échanges professionnels par voie numérique. Vous pourriez même aggraver la situation. Privilégiez donc le contact de personne à personne&nbsp;!</p>


<p>2. Soyez réellement attentif. L'Internet mobile vous permet d'être en ligne partout et à tout moment, donc aussi pendant des négociations, des déjeuners avec l'équipe ou des rendez-vous d'affaires. Il est particulièrement grossier d'être en ligne lorsque d'autres personnes sont en droit d&#8217;attendre votre attention. Donnez-leur la priorité et rangez votre Blackberry. Si vous devez absolument rester en ligne, par exemple pour des raisons privées qui requièrent l'urgence, ayez la correction d'en avertir vos interlocuteurs ouvertement et en temps voulu. Vous pourrez alors compter sur leur compréhension.</p>


<p>3. Chacun agence sa journée de travail à sa façon et définit quand s'arrête le travail et débute la soirée. Certaines personnes continuent à travailler chez elles le soir, tandis que d'autres font une distinction claire et nette entre le travail au bureau et la vie privée à la maison. Gardez à l'esprit que la situation est différente pour chacun et que la vôtre ne doit pas régenter celle des autres. Commencez toujours pas expliquer votre situation et connaître celle de votre interlocuteur. Prenez conscience que si vous contactez quelqu'un en dehors des heures de bureau, le délai de réponse sera peut-être plus long.</p>


<p>4. Chatter est une manière tout à fait pertinente de communiquer en affaires&nbsp;: l&#8217;instant messaging est un outil de communication en temps réel qui permet de commiquer avec d'autres personnes qui sont en ligne. Chatter est donc une manière particulièrement efficace d'échanger des informations sans délais, dans un contexte professionnel. Veillez donc à ce que cette information soit utile, concise et précise. Évitez les blagues et les sujets qui concernent votre vie privée. Sachez qu'au début de chaque session de chat, vous obligez le destinataire à interrompre son travail.</p>


<p>5. Évitez les bruits de fond&nbsp;: de plus en plus de personnes passent des coups de fil quand elles sont en voiture. Veillez toujours à ne pas entamer ou terminer une discussion professionnelle dans un café bruyant ou à côté d'un camion qui démarre. Cherchez plutôt un endroit tranquille ou postposez votre appel téléphonique jusqu'au moment où vous vous trouvez dans un environnement calme. D'autant plus si vous devez débattre de sujets délicats.</p>


<p>6. Les écrits restent (lors d&#8217;un chat professionnel)&nbsp;: si vous êtes en conversation individuelle avec un collègue via chat ou un blog, veillez à ne pas adopter une attitude trop familière parce que vous croyez être seul avec lui ou elle. Ce dont vous débattez reste sur le système et sera lisible par d&#8217;autres personnes (qui passeront après vous).</p>


<p>7. Réduisez l&#8217;usage de la rubrique CC&nbsp;: il est très facile d&#8217;envoyer un message en CC à la moitié de l&#8217;entreprise, mais quelle utilité cela aura-t-il pour tous ces gens&nbsp;? Etes-vous sûr d&#8217;utiliser le bon canal de communication&nbsp;? (L&#8217;instant messaging ne serait-il pas plus approprié, par exemple ?) Votre message a-t-il pour but d&#8217;informer quelqu&#8217;un (ou seulement de l&#8217;inciter à agir)&nbsp;? Il se pourrait que votre message n&#8217;ait d&#8217;autre effet que d&#8217;agacer les destinataires. Si tout le monde commence à utiliser la rubrique CC, cette pratique devient même carrément contre-productive.</p>


<p>8. Pas de fantaisie dans les SMS, voice mails et sonneries. Le ton de votre communication est-il compatible avec l'organisation qui vous emploie et votre fonction&nbsp;? Votre supérieur hiérarchique, client ou collègue n'appréciera pas forcément un message laconique du style «&nbsp;tonB malade 7 nuit :-(&nbsp;». Cela s'appliquera aussi à une sonnerie de téléphone imitant le cri de Tarzan ou un message d'annonce voice mail décidément trop personnel. Restez professionnel en toutes circonstances.</p>


<p>9. Soyez efficace lors d'une téléconférence ou visioconférence&nbsp;: la technologie numérique a considérablement élargi le champ des possibilités. Optez pour un programme de discussion clair et la présence d'un modérateur qui gère efficacement les débats. La réunion pourra ainsi débuter à l&#8217;heure et se terminer dans les délais, surtout si chacun s&#8217;y est bien préparé.</p>


<p>10. Soyez toujours une carte de visite de votre entreprise&nbsp;: l'homme ou la femme d'affaires se reconnaît à sa tenue, à sa façon de mener une discussion, à son téléphone portable ou à son ordinateur. Veillez à être toujours une carte de visite de votre entreprise, où que vous soyez&nbsp;: à l'aéroport, dans la rue, en voiture... Soyez discret au restaurant, ne parlez pas trop fort au téléphone ou, mieux encore, sortez quelques instants (un restaurant n'est pas une salle de réunion). Vos appels téléphoniques peuvent déranger les autres convives, ce qui peut nuire à l'image que ces personnes auront dès cet instant de votre entreprise.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/04/30/781-rapport-semestriel-melani-suisse-2009-2">
  <title>Rapport semestriel MELANI (Suisse) - 2009/2</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/04/30/781-rapport-semestriel-melani-suisse-2009-2</link>
  <dc:date>2010-04-30T07:10:39+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>L'informatique technique en général</dc:subject>
  <description>Source Centrale d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information MELANI - 30 Avril 2010





La Centrale d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information MELANI met en lumière, dans son dixième rapport, les activités cybercriminelles ayant marqué le deuxième semestre 2009....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><a href="http://www.melani.admin.ch/dokumentation/00123/00124/01109/index.html?lang=fr&amp;print_style=yes" hreflang="fr">Source Centrale d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information MELANI</a> - 30 Avril 2010</p>


<p><img src="http://www.melani.admin.ch/images/bg_header_portal.jpg" alt="" /></p>


<p>La Centrale d'enregistrement et d'analyse pour la sûreté de l'information MELANI met en lumière, dans son dixième rapport, les activités cybercriminelles ayant marqué le deuxième semestre 2009. Il a pour temps forts les vols d'informations commis à l'échelle planétaire, les attaques à connotation politique, ainsi que le chantage exercé au moyen d'attaques DDos.</p>


<p>La cybercriminalité possède plusieurs facettes, allant du vol de données commis à des fins d'enrichissement à la défiguration de sites Web, comme exécutoire à une déception politique. Tant les entreprises que les administrations ou encore les partis politiques en font les frais. L'administration fédérale de la confédération helvétique n'a pas été épargnée.</p>


<p>Typ: PDF
<a href="http://www.melani.admin.ch/dokumentation/00123/00124/01109/index.html?lang=fr&amp;download=NHzLpZeg7t,lnp6I0NTU042l2Z6ln1ae2IZn4Z2qZpnO2Yuq2Z6gpJCDdIF6fmym162epYbg2c_JjKbNoKSn6A--" hreflang="fr">MELANI - Rapport semestriel 2009/2</a></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/03/16/780-cloud-computing-en-progression-selon-ca">
  <title>Cloud Computing : en progression selon CA</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/03/16/780-cloud-computing-en-progression-selon-ca</link>
  <dc:date>2010-03-16T06:27:23+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>L'informatique technique en général</dc:subject>
  <description>Source BestPracticesSI - Mars 2010





CA a publié les résultats d’une étude centrée sur la perception du Cloud Computing par les entreprises européennes. Selon cette enquête, il semble que les entreprises françaises ne sont pas encore totalement convaincues par les avantages de ce qui...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p>Source<a href="http://www.bestpractices-si.fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=941&amp;Itemid=37" hreflang="fr"> BestPracticesSI</a> - Mars 2010</p>


<p><img src="/dotclear/images/np_logo.png" alt="" /></p>


<p>CA a publié les résultats d&#8217;une étude centrée sur la perception du Cloud Computing par les entreprises européennes. Selon cette enquête, il semble que les entreprises françaises ne sont pas encore totalement convaincues par les avantages de ce qui apparaît comme l&#8217;étape logique succédant à la virtualisation&nbsp;: l&#8217;adoption des technologies de Cloud Computing. Même si seulement 30 % des personnes interrogées considèrent le cloud computing comme un «effet de mode» à court terme&nbsp;; 64% des sondés attendent des arguments plus convaincants en sa faveur.</p>


<p>Cette étude a été menée pour le compte de CA auprès de 550 entreprises européennes par Vanson Bourne. Ses conclusions montrent que si la virtualisation de serveurs connaît un franc succès (72% des sondés déclarant avoir déjà mené une implémentation ou prévoir de le faire)&nbsp;; ses conclusions sont beaucoup moins consensuelles quant aux prochaines étapes de la migration d&#8217;un environnement statique vers le Cloud Computing&nbsp;: «provisioning» et «de-provisioning» automatiques (respectivement pour 10 et 6% des personnes interrogées)&nbsp;; allocation dynamique des ressources (28%).</p>

<pre></pre>

<p>Pour 54% des entreprises, le concept de Cloud Computing est toujours largement assimilé à celui d&#8217;externalisation (ou «Cloud Computing externe»). Qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un environnement interne ou externe, les sondés restent dubitatifs quant à ses avantages et semblent ne pas relier clairement ses bénéfices technologiques (self-service à la demande, accès réseau étendu, élasticité immédiate, mesure des services offerts, etc.) à ses avantages métier&nbsp;: économies de coûts, meilleur ROI, disponibilité supérieure, déploiement accéléré de nouveaux services, etc. Il est par exemple instructif de noter que seulement 16% des sondés considèrent la métrologie des services &#8211; qui est pourtant un argument clé en faveur du Cloud Computing externe &#8211; comme un véritable avantage.</p>

<pre></pre>

<p><strong>Les freins majeurs portent sur la sécurité et l&#8217;administration</strong></p>

<pre></pre>

<p>Les inconvénients du Cloud Computing les plus fréquemment cités sont centrés sur les problématiques d&#8217;administration (60%) et de sécurité (22% ) &#8211; qu&#8217;il convient de compléter par le sentiment partagé par 60% des sondés de ne pas disposer des compétences internes requises pour implémenter une infrastructure de Cloud Computing.</p>

<pre></pre>

<p>Selon Bjarne Rasmussen, «les entreprises les plus innovantes commencent à mesurer à quel point la gestion dynamique des environnements virtualisés et la fourniture des infrastructures sous forme de «&nbsp;service&nbsp;» présentent des avantages majeurs de flexibilité, grâce à la capacité à dimensionner la puissance informatique à la demande. Cette première prise de conscience leur permet de libérer la pleine puissance de la virtualisation.» «Il appartient aujourd&#8217;hui à l&#8217;industrie de mettre en lumière les meilleurs cas d&#8217;application du Cloud Computing, mais surtout, de présenter les technologies de support qui garantiront aux clients une transition harmonieuse et réussie.»</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/03/16/779-le-green-ce-n-est-pas-qu-electoral-">
  <title>Le Green, ce n'est pas qu'electoral ! ;-)</title>
  <link>http://www.tnis.fr/dotclear/index.php?2010/03/16/779-le-green-ce-n-est-pas-qu-electoral-</link>
  <dc:date>2010-03-16T05:20:06+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>BG</dc:creator>
  <dc:subject>Pointeurs à conserver</dc:subject>
  <description>Voir ici :


www.greenIT.fr...</description>
  <content:encoded><![CDATA[ <p><img src="http://www.greenit.fr/sites/greenit.fr/themes/greenit/logo.gif" alt="" /></p>


<p>Voir ici&nbsp;:</p>


<p><a href="http://www.greenit.fr/" hreflang="fr">www.greenIT.fr</a></p>]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>

